Être heureux

La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.


Citation: Dalaï Lama

Published in: on 27 décembre 2009 at 00:56  Laisser un commentaire  

Le Jongleur de la Vierge Marie

Une légende médiévale raconte que dans le pays qui s’appelle aujourd’hui l’Autriche, la famille Burkhard – un père, une mère et un fils – avait l’habitude de divertir les gens à Noël en récitant des poèmes, en chantant de vieilles chansons de troubadours, et en jonglant. Bien sûr, il ne leur restait jamais assez d’argent pour s’offrir des cadeaux, mais le père dit à son fils :
“Sais-tu pourquoi la hotte du Père Noël n’est jamais vide, bien qu’il y ait beaucoup d’enfants de par le monde ? Car elle peut être remplie de jouets, mais parfois il y a des choses plus importantes à livrer, c’est ce qu’on appelle les “cadeaux invisibles”. Dans un foyer désuni, il essaie d’apporter l’harmonie et la paix pour la nuit la plus sainte des chrétiens. Là où il n’y a pas d’amour, il dépose dans le coeur des enfants une graine de foi. Si l’avenir semble noir et incertain, il apporte l’espoir. Nous, après la visite du Père Noël, nous nous réjouissons d’être toujours en vie et de faire notre travail, qui est de rendre les gens heureux. N’oublie jamais cela.”Le temps passa, le garçon grandit, et un jour la famille passa devant l’impressionnante abbaye de Melk, qu’on venait de bâtir.
“Papa, tu te souviens qu’il y a longtemps tu m’as raconté l’histoire du Père Noël et des cadeaux invisibles ? Je crois que j’en ai reçu un : la vocation d’être prêtre. Cela vous dérangerait-il si je réalisais ce rêve ?”
Même s’ils avaient vraiment besoin de la présence de leur fils, la famille comprit et respecta le souhait du garçon. Ils frappèrent à la porte du monastère où ils reçurent un accueil chaleureux et aimable de la part des moines qui prirent le jeune Burkhard comme novice.

La veille de Noël approchait. Et justement ce jour-là, un miracle particulier eut lieu à Melk : la Vierge Marie, avec dans ses bras l’enfant Jésus, décida de descendre sur terre pour rendre visite au monastère.
Tous les prêtres se mirent en ligne, chacun se tenant fièrement devant la Vierge afin de rendre hommage à la madone et à son fils. L’un fit remarquer les magnifiques tableaux qui décoraient les lieux, l’autre montra une copie de la Bible dont la rédaction et l’illustration avaient nécessité cent ans, un troisième récita les noms de tous les saints.

Tout au bout de la rangée, le jeune Burkhard attendait nerveusement son tour. Ses parents étaient des gens simples, et la seule chose qu’ils lui avaient apprise, c’était à lancer des balles en l’air et à jongler.
Son tour arrivé, les autres prêtres jugèrent qu’il était temps de mettre fin aux hommages, puisque l’ancien jongleur n’avait rien d’important à ajouter, et pourrait même ternir l’image de l’abbaye.
Cependant, tout au fond de son coeur, il ressentait le besoin de donner quelque chose de lui-même à Marie et son fils. Honteux sous les regards pleins de reproches de ses frères, il sortit de sa poche des oranges et se mit à les lancer en l’air et à les rattraper avec ses mains, créant un magnifique cercle dans l’air, comme il le faisait quand sa famille et lui allaient de foire en foire dans la région.
A ce moment-là, l’enfant Jésus dans les bras de la Vierge se mit à applaudir de joie. Et c’est au jeune Burkhard que la Vierge tendit l’enfant souriant pour qu’il le porte quelques instants.La légende se termine en disant que depuis ce miracle, tous les deux cents ans un nouveau Burkhard vient frapper à la porte de l’abbaye de Melk, y est accueilli, et pendant toute la durée de son séjour là-bas, réchauffe le coeur de ceux qui le rencontrent.

Cette année, Paulo Coelho a demandé à Evene de publier en exclusivité sa nouvelle de Noël. L’écrivain portugais signe une pieuse comptine dans laquelle la foi est un cadeau que le père Noël apporte à un jeune jongleur…” sur EVENE
Published in: on 25 décembre 2009 at 14:56  Laisser un commentaire  

Raison et Passion

Votre raison et votre passion sont le gouvernail et les voiles de votre âme qui navigue de port en port. Si votre gouvernail ou vos voiles se brisent vous ne pouvez qu’être ballotté et aller à la dérive ou rester ancré au milieu de la mer. Car la raison régnant seule est une force qui brise tout élan. Et la passion livrée à elle-même est une flamme qui se consume jusqu’à sa propre extinction.

Citation de Kahlil Gibran

Published in: on 29 novembre 2009 at 03:16  Laisser un commentaire  

Le pouvoir du moment présent

“Quand on n’offre aucune résistance à la vie, on se retrouve dans un état de grâce et de bien-être, et cet état ne dépend plus des circonstances, bonnes ou mauvaises.”


Cela peu paraître presque paradoxal. Pourtant, lorsque vous êtes intérieurement libéré de votre dépendance à la forme, les conditions générales de votre vie (les formes extérieures) tendent à s’améliorer grandement. Les choses, les gens, ou les circonstances dont vous pensiez avoir besoin pour être heureux vous arrivent sans que vous ayez à fournir d’efforts. Et aussi longtemps qu’ils sont là, vous êtes libres de les goûter et de les apprécier.


Tout cela prendra fin, bien sûr, les cycles vont et viennent, mais la peur de perdre ne sera plus là puisque toute dépendance aura disparu. Et la vie se met alors à couler facilement.


Le bonheur qui provient d’une source secondaire n’est jamais bien profond. Ce n’est qu’un pâle reflet de la joie de l’Etre, de l’intense paix que vous trouvez en vous quand vous ne résistez plus.

Citation tirée du livre Le pouvoir du moment présent de Eckhart Tolle

Leçon de vie…

«Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s’avèrent le plus profitable, c’est toujours la vie qui se charge de nous les donner?»

Citation de Dan Millman

Published in: on 21 novembre 2009 at 15:46  Laisser un commentaire  

Les actions…

Tout ce qui est fait dans le présent affecte l’avenir en conséquences, et le passé par rédemption.

Citation de Paulo Coelho dans Le fleuve qui coule.

Published in: on 19 novembre 2009 at 23:06  Laisser un commentaire  

Un credo pour la vie

Ne te sous-estime pas

en te comparant aux autres.

C’est précisément parce que nous sommes tous différents

que nous sommes tous uniques.


Ne fixe pas tes buts en fonction des autres.

Toi seul sais ce qui est bon pour toi.


Sois toujours à l’écoute de

tes plus profonds désirs.

Tiens à eux comme tu tiens à la vie,

car sans eux, la vie n’est rien.


Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts

en songeant au passé ou en rêvant à l’avenir.

Vis ta vie jour après jour,

et tu vivras ainsi intensément

chaque jour de ta vie.


Ne baisse pas les bras

tant que tu as encore

quelque chose à donner.

Rien n’est jamais perdu…

tant que tu continues de lutter.


N’aie pas peur d’admettre

que tu n’es pas parfait.

C’est ce lien fragile

qui nous relie les uns aux autres.


N’aie pas peur de prendre des risques.

C’est en prenant des risques

que le courage s’apprend.


N’écarte pas l’amour de la vie

en prétendant qu’il n’existe pas.

Le meilleur moyen de trouver l’amour

est de le donner ;

le meilleur moyen de le perdre

est de le retenir prisonnier ;

et le meilleur moyen de le garder

est de lui donner des ailes.


N’étouffe pas tes rêves.

Ne pas avoir de rêve, c’est être sans espoir ;

être sans espoir, c’est errer sans but.

Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie

de sorte que tu oublies d’où tu viens et où tu vas.


La vie n’est pas une course,

mais un voyage dont il faut savoir goûter

chaque étape.

Texte de Nancye Sims

Published in: on 19 novembre 2009 at 00:41  Laisser un commentaire  

Tout est au mieux

Ceux qui ont avancé que tout est bien ont dit une sottise: il fallait dire que tout est au mieux.


Citation tirée de Candide, ou l’optimisme de Voltaire (1759)


Published in: on 18 novembre 2009 at 00:34  Laisser un commentaire  

La quête

Nous parcourons le monde en quête de nos rêves et de nos idéaux.  Très souvent, nous rendons inaccessible ce qui se trouve à portée de main.  Lorsque nous découvrons notre erreur, nous comprenons que nous avons perdu notre temps en cherchant très loin ce qui était tout près.  Nous nous culpabilisons pour nos faux pas, notre quête inutile et le chagrin que nous avons causé.

Le maître dit:

«Bien que le trésor soit enterré dans votre maison, vous ne le découvrirez que si vous ne le cherchez plus.  Si Pierre n’avait pas éprouvé la douleur du reniement, il n’aurait pas été choisi pour chef de l’Église.  Si le fils prodigue n’avait pas tout abandonné, il n’aurait pas été reçu et fêté par son père.  Certaines choses dans la vie portent le sceau qui dit:”Vous ne comprendrez ma valeur que lorsque vous m’aurez perdu… et retrouvé.”  Il ne sert à rien de vouloir rendre plus court ce chemin.»

Tiré de Maktub par Paulo Coelho, p.57

Published in: on 17 novembre 2009 at 12:04  Laisser un commentaire  

Relation spirituelle…

La seule possibilité de donner un sens à son existence, c’est d’élever sa relation naturelle avec le monde à la hauteur d’une relation spirituelle.

Citation de Albert Schweitzer


Published in: on 17 novembre 2009 at 02:54  Laisser un commentaire  
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